« Les entreprises comme Google, Apple ou Facebook disposent de millions de variables décrivant le comportement de millions de personnes. Les techniques d’apprentissage machine (“machine learning”) peuvent y cerner des tendances qui échapperaient à un regard purement humain ».

« Les big data permettent de prédire qui recevra un prêt, mais en expliquer les causes reste un défi autrement plus complexe. »

Les big data demeurent particulièrement stimulantes, si l’on considère que ce type de donné vient compléter l’arsenal des enquêtes et des recensements à disposition des scientifiques. Les problématiques contemporaines des sciences sociales de l’espace, et plus largement des sciences sociales, ne sont pas autant liées aux données qu’aux méthodologies d’analyse, et particulièrement à l’innovation méthodologique permettant d’entrer en matière avec la complexité de la société des individus.

Source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/16/les-limites-des-modeles-comportementaux-du-big-data_5095428_3232.html